Emil Bjarni - The Aesi

KATRIN BAKES + SYLVAIN TANQUEREL


Ce projet s’inscrit dans la perspective d’un dispositif intégrant photo/vidéo/texte/voix.

Il porterait principalement sur l’imprécision des limites terre-mer et les phénomènes d’érosion,

notamment en paysage urbain. Il s’agirait de géologie (rythmes et formes de l’érosion) mais aussi d’imaginaire (qu’est-ce qui apparaît, plastiquement, dans cet espace intermédiaire entre les matières?). Nous souhaitons convoquer à la fois les projections imaginaires dans l’espace marin (la vie rêvée/réelle des profondeurs) et la façon dont elles sont susceptibles d’affleurer et de resurgir dans la zone d’interface mer-terre. Dans la ligne de nos travaux précédents, nous interrogerons l’imagination paréidolique (images potentielles) et mènerons dans un second temps un travail d’enquête sur la perception imaginative de ces espaces intermédiaires.

Quant aux partenaires, de façon très ouverte, nous pourrions nourrir notre travail avec des apports issus de la géologie ou de l’océanologie, mais aussi d’historiens travaillant sur les représentations mythiques liées à la mer. De façon plus précise, l’idéal serait pour nous de nous rapprocher de spécialistes des phénomènes d’érosion (et des interactions complexes qui s’y jouent entre activité humaine et nature, notamment dans le contexte marseillais : modes d’observation et d’évaluation, risques et solutions techniques de préservation, etc.).

Les captures d‘écran qui suivent, sont extraites d’un travail vidéo en cours, illustrant la manière dont cette matière serait susceptible d’être abordée.


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